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Donnez de l’agilité à vos process métiers !

         Le BPM (Business Process Management) Low-code/No-code possède de sérieux atouts à faire valoir pour les entreprises en permettant de prendre du recul sur leurs activités et de visualiser de façon claire les  processus des différents métiers. 
         Si les modélisations existent depuis de nombreuses années, c’est la combinaison du BPM et du Low-code qui constitue une véritable révolution pour les entreprises. Petit tour d’horizon sur les fondamentaux de ces outils et des cas pratiques possibles.

Avec le Low-code : les fonctions métiers au cœur des processus.

         Les prémisses de la vague Low-code remontent à 2011 avant d’être identifiée sous ce terme en 2014 par Forrester. Le principe est simple, il s’agit d’un travail par interface graphique, avec au maximum 20% de programmation. Le Low-code se distingue en cela du No-code, qui comme son nom l’indique, ne propose pas du tout de programmation. 

         Pour un public non-développeur, le No-code est évidemment une solution plus accessible, toutefois, on observe qu’en environnement professionnel, la marge de manœuvre offerte par le Low-code permet de combiner la rapidité de déploiement, avec une finesse et une personnalisation plus importantes. 

         Le recours à une interface graphique pour la conception d’application recouvre un ensemble d’atouts qui apportent un véritable avantage concurrentiel : 

  • Rapidité de déploiement
  • Simplicité de la prise en main
  • Réduction des coûts
  • Applications collaboratives
  • Fiabilisation de la démarche qualité
  • PDCA (Plan, Do, Check et Act = planifier, réaliser, vérifier et agir)

         Évidemment, cette révolution possède encore quelques freins, en fonction des éditeurs, des solutions, et des degrés de maturité technologiques de l’entreprise (notamment la communication avec des SI vieillissants). Parmi ces freins, on peut retenir notamment des frais supplémentaires pour l’intégration, le tarif de certaines plateformes Low-code ou encore l’aspect propriétaire retenu par certains éditeurs. 

         Le marché du Low-code est aussi en pleine expansion, et ces différents aspects sont aussi de moins en moins vrais, car de nouveaux acteurs surgissent, et contraignent l’ensemble du marché à innover et repenser leur Business model.

Le Low-code, un marché en plein expansion

         Les compteurs de la sphère Low-code s’affolent, avec des chiffres plus impressionnants les uns que les autres : 

  • Un marché de 4 Milliards en 2017, et 27 milliards en 2022 (projections réalisées par ResearchAndMarkets).
  • 75% des entreprises vont se développer à partir de Low-code dans les 5 prochaines années (d’après Forrester).
  • Un facteur 10 de temps entre un projet de développement classique et un projet Low-code et 70% de ressources en moins.

         Si autant d’entreprises sont séduites par le Low-code, c’est notamment que le retour sur investissement est facile à constater. En effet, le déploiement peut être réalisé avec des profils techniques moins pointu et la rapidité de développement permet de mobiliser moins de ressources. Une étude menée par Techrepublic, met en avant qu’un projet Low-code permet une réduction des coûts pouvant aller jusqu’à  39%.

BPMN : plusieurs métiers, un langage commun !

         Le second pilier de la révolution est la norme BPMN. C’est un outil de normalisation valable pour tous les process métiers d’une entreprise. On retrouve ainsi trois types de symboles qui permettent de modéliser n’importe quel circuit de validation : les événements par des cercles, les activités sont symbolisées par des rectangles, et les gateways par des losanges (instances décisionnaires que l’on va pouvoir rencontrer tout au long d’un workflow). 

         Grâce à ce langage visuel uniformisé par la norme, la communication est simplifiée entre les fonctions métiers, et les développeurs, ou encore entre services, voire d’une entreprise à l’autre.

Le BPM Low-code/No-code : au service de la rapidité d’exécution.

         Le BPM Low-code/No-code permet de schématiser des processus métier en s’appuyant sur la norme ISO/CEI 19510 qui se découpe en six cycles :

  • Etude
  • Modélisation
  • Implémentation
  • Exécution
  • Pilotage
  • Optimisation

         Pour le pilotage et l’optimisation, le BPM Low-code s’illustre par sa simplicité et sa rapidité d’action. Lorsque le besoin de modifier son processus se fait sentir, il n’est pas nécessaire de repasser par une phase de développement ou de projet. Les modifications sont intégrées en temps réel par le framework.

         Si nous prenons l’exemple d’une entreprise qui souhaite obtenir une certification ISO 9001, la norme BPMN a été pensée pour cette certification. En plus d’avoir cette modélisation, les entreprises qui l’utilisent vont avoir beaucoup plus de finesse dans leurs process.

         Axelor en est un parfait exemple. L’entreprise a obtenu la certification ISO 9001 auprès du bureau Veritas. Ce qui représente un vrai gage de qualité pour nos clients. La nome BPMN facilite grandement le fait de toujours rester à ce niveau de qualité essentiel dans une entreprise. Découvrez le processus de certification qualité d’Axelor.

         Les BPM Low-code/No-code sont révolutionnaires pour les entreprises qui les adoptent en leur permettant de modéliser, puis de modifier à la volée, leur processus métiers. Pour les plateformes les plus avancées, comme celles d’Axelor, l’articulation entre les applications, le BPM et le BAM (Business Activity Monitoring) est native. 

         Pour répondre aux pressions internes et externes et valoriser leur savoir-faire métiers, les entreprises gagnent avec un BPM Low-code, un avantage concurrentiel très important en gagnant une flexibilité inégalée, conjuguée à des économies en ressources à consacrer pour leur développement.   

         De fait, la montée en puissance du Low-code épouse de près celle du BPM, et l’intégration de ces deux innovations ouvre un nouveau marché en pleine explosion. En 2018, un sondage de RedHat indique que plus de 50% des entreprises ayant adopté le BPM réduisent leurs dépenses. En prenant un exemple concret : Adidas est dorénavant capable de réduire considérablement son lead-time. A priori, le marché du BPM devrait doubler de 2020 à 2025.

Le BPM Low-code, véritable couteau suisse des entreprises.

         Les cas d’applications des  BPM Low-code/No-code sont innombrables : demande d’achat, processus de recrutement, gestion des médicaments en milieu hospitalier …

         Grâce à l’aspect No-code vous pouvez simplement utiliser votre souris pour automatiser des prises de décisions au cours du process. Par ailleurs, le BPM Low-code d’Axelor vous guide tout au long de la création grâce à une interface graphique claire.  Il est ainsi possible de commenter chacune des étapes pour mentionner un éventuel oubli. Vous n’êtes pas obligé de ne visualiser qu’un seul process à la fois, vous pouvez voir ceux qui sont reliés entre eux sur un seul et même écran. Vous avez même la possibilité d’imposer un timer au sein d’un process pour faire des rappels par mail ce qui peut être utilisé pour un suivi des commandes clients.

           La vague des BPM Low-code, en conjuguant deux technologies matures, ouvre un champ des possibles qui s’étend à l’ensemble des fonctions métiers d’une entreprise, ou de n’importe quelles activités (services, productions…) qui nécessitent un circuit de validation. 

         Permettant de gagner en agilité, tout en réduisant les ressources nécessaires aux déploiements, les BPM Low-code sont en train de révolutionner la manière de concevoir une application métier dans les entreprises.